Le Royaume-Uni, porte-avions des investissements chinois en Europe

En avril dernier, Chinois et Britanniques ont célébré le départ du premier train de marchandises reliant directement Londres à la Chine. 
Un signe parmi d’autres de la bonne santé des relations commerciales entre les deux pays. © Reuters.
En avril dernier, Chinois et Britanniques ont célébré le départ du premier train de marchandises reliant directement Londres à la Chine. Un signe parmi d’autres de la bonne santé des relations commerciales entre les deux pays. © Reuters.

N uits de Chine, nuits câlines, nuits d’ivresse… Il est peu probable que les dirigeants chinois aient vu le film d’Alain Resnais, On connaît la chanson, sur le jeu des apparences. Ils préfèrent travailler dans le réel. C’est pourquoi, malgré les incertitudes créées par le Brexit, Pékin continue d’utiliser le Royaume-Uni comme porte-avions de sa stratégie d’investissement en Europe. Une étude de l’école de commerce londonienne Cass atteste les affinités électives entre les deux pays en dépit de la prochaine sortie de l’Union européenne.

Ainsi, malgré le vote du 23 juin 2016 en faveur du retrait, le Royaume-Uni a été la cible d’un nombre record de fusions-acquisitions réalisées par des compagnies chinoises au premier semestre 2017. Trois secteurs sont particulièrement visés : les services financiers (qui comprennent l’immobilier), la santé et la technologie.

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