Câline de bine !

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Un séjour au Québec sans découvrir les bines, c’est la fin des haricots. Plus précisément, des haricots secs, de préférence au lard. Derrière ce mot se cache en effet l’anglais bean, intégré depuis le XIXe siècle au français populaire des Québécois. Tout comme riding-coat a donné redingote et packet-boat est devenu paquebot, bean a connu une adaptation graphique et phonétique qui camoufle la bine aux yeux des chasseurs d’anglicismes.

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