Un chant poétique et social

La forêt, lieu de dangers et de refuge. ©D.R.
La forêt, lieu de dangers et de refuge. ©D.R. - D. R.

Le mot « autres », dans le titre de son superbe roman (Le camp des autres), désigne ce qu’on appellerait volontiers, au risque d’être taxé d’angélisme, nos frères humains. Thomas Vinau invente «  une ambassade hirsute pour tous les Gaspard et tous les Capello et toutes les Sarah et tous les Jean-le-blanc et tous les Fata’ du monde. Pour les Oiseaux de passage de Richepin et l’Auvergnat de Brassens. Pour les sans-famille, les sans-abri, les sans-papiers, les sans-patrie. » Vous ne les connaissez pas tous ? Vous les connaîtrez après la lecture, puisque les noms cités sont ceux des personnages pour lesquels le refus de la norme est une grande aventure.

Le camp des autres, Thomas Vinau, Alma, 193 p., 17 €, ebook 11,99 €

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