Oren Rimon, jeune Israélienne «refuznik»: «L’éducation juive affecte notre vision des choses»

Des Israéliennes en exercice durant leur service militaire (archive de 2005). Les hommes sont tenus de passer trois ans à l’armée, les femmes deux. © EPA.
Des Israéliennes en exercice durant leur service militaire (archive de 2005). Les hommes sont tenus de passer trois ans à l’armée, les femmes deux. © EPA. - EPA/IDF.

Handicapée moteur, elle se déplace sans bruit avec l’aide d’un tricycle électrique. Mais sa discrétion et sa modestie cachent une forte personnalité. À vingt ans à peine, Oren Rimon fait partie d’une catégorie rare en Israël : les « refuzniks ». À savoir, les jeunes appelés à entrer sous les drapeaux (trois ans pour les jeunes hommes, deux pour les jeunes filles), qui refusent leur incorporation à l’armée en raison de leur opposition à l’occupation des territoires palestiniens. Le plus souvent, ces objecteurs de conscience font de nombreux mois de prison infligés par des tribunaux militaires.

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