Pierre Lejeune (CGSP): «Les cheminots ne font pas grève pour défendre des privilèges»

Pour Pierre Lejeune rappelle que depuis 2014, le groupe SNCB a perdu 4.000 travailleurs. © Le Soir/Bruno D’Alimonte
Pour Pierre Lejeune rappelle que depuis 2014, le groupe SNCB a perdu 4.000 travailleurs. © Le Soir/Bruno D’Alimonte - Bruno d’Alimonte.

C ’est vrai qu’on a été la locomotive du mouvement. Déformation professionnelle, sans doute ! » Pierre Lejeune, secrétaire national de la CGSP-Cheminots, rappelle qu’« avant les vacances, en juin, nous étions demandeurs d’une action dans le cadre du service minimum ». La CGSP fédérale a demandé aux cheminots de patienter. Et la grève de 24 heures du 10 octobre affectera finalement l’ensemble des services publics. Un mouvement intersectoriel, donc, « sur les quatre thèmes qui ont été jugés comme étant les points de rupture : la question des pensions, le statut du personnel dans la fonction publique, le risque de privatisation et le service minimum, explique Pierre Lejeune. Le mouvement a pris de l’ampleur. Il faut la plus large adhésion possible pour que ce soit efficace. On est conscients que les seuls cheminots ne vont pas faire reculer le gouvernement Michel, évidemment ».

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