A Gembloux, on teste le climat du futur

Les lysimètres remplis de sol namurois seront soumis à de multiples variations des paramètres climatiques. © D. Duchesnes.
Les lysimètres remplis de sol namurois seront soumis à de multiples variations des paramètres climatiques. © D. Duchesnes. - DUCHESNES

Cela ressemble à six gros pots de fleurs d’où dépasse un foisonnement de tiges grillées et avachies. Difficile d’imaginer qu’on fait face à des outils qui serviront à des recherches parmi les plus pointues en matière d’agriculture et de climat. En ce mois d’octobre, pourtant, ils sont progressivement mis en place au rez-de-chaussée du tout nouvel « Ecotron » de Gembloux Agro-Bio Tech (ULg). Avec le bâtiment du centre international de recherche Terra dont fait partie l’Ecotron, les bonnes vieilles facultés agronomiques de Gembloux sautent à pied joint dans le XXIe siècle, voire au-delà. Un projet d’une petite vingtaine de millions d’euros, financé à 40 % sur fonds propres et pour le reste par la Région wallonne et le FNRS, explique le vice-recteur de l’ULg, Eric Haubruge. Deux cents chercheurs, 4.000 m2.

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