Le vent souffle sur Erzebeth Tempête monstrueuse d'une folie

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La nouvelle œuvre de Céline Delbecq déroutera peut-être ceux qui gardent en mémoire le monologue bouleversant de L'Enfant sauvage , cette manière de relier l'intime à l'humanité, à la fracture sociale.

Avec Le vent souffle sur Erzebeth , aboutissement de trois ans de travail, entre le Maroc, le Mexique, Haïti..., la jeune femme ose la forme épique, le récit légendaire, le lyrisme âpre, partagé entre une vingtaine de comédiens/musiciens professionnels et amateurs, dont un chœur, et une fanfare. Tous bougent en permanence sur le vaste plateau nu, du centre aux bas-côtés, ou en surplomb pour les musiciens et parfois le narrateur (excellent Real Siellez, dans son habit rouge de Monsieur Loyal) qui tisse le fil et le temps de cette histoire de folie, de sang.

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