Antonio Seguí L’âme des rues

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Antonio Seguí dans les murs de la Fondation Folon et, dans la foulée, au Salon d’art, voilà qui pimente une rentrée déjà chargée. L’œuvre, hôtesse des grands musées, considérée depuis longtemps comme l’une des plus significatives de l’après-guerre et de la sphère latino-américaine, n’a rien perdu de sa charge rebelle ni de sa truculence. Elle s’adresse à tout le monde.

On s’en avise face à cette exposition sans fausse note qui fait la part belle à la collection personnelle de l’artiste, montre des pièces emblématiques ou révélatrices des aspects plus pointus de sa créativité comme les petites sculptures en bronze, les bois découpés, certains collages et peintures parmi lesquels les figures du footballeur José Maria Munoz et les paysages de Córdoba imaginés depuis une chambre d’hôpital en 1975.

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