Corinne Hubinont, gynécologue: «Le cancer du sein? Je pensais que cela ne pouvait pas m’arriver»

La moitié des droits d’auteur iront au projet «
Breast International Group
» (BIG) du Dr Martine Piccard, directeur scientifique à Bordet et l’autre moitié à la Clinique du Sein de Saint Luc.
La moitié des droits d’auteur iront au projet « Breast International Group » (BIG) du Dr Martine Piccard, directeur scientifique à Bordet et l’autre moitié à la Clinique du Sein de Saint Luc. - Bruno D’Alimonte.

Corinne Hubinont fait partie des médecins très réputés en Belgique francophone. Son nom est d’ailleurs associé à une lignée : elle est la sixième génération d’une « dynastie » qui a connu un médecin des eaux de Mariemont au XVIIIe siècle, d’autres sur les champs de bataille à Waterloo ou au Congo, et plus récemment, et surtout, son oncle, Pierre Olivier, gynéco à Saint-Pierre, considéré comme un des personnages clés dans la libéralisation de l’avortement en Belgique – il a d’ailleurs fait l’objet d’un procès retentissant à l’époque. «  Durant mes stages, j’ai vu des femmes mourir des suites d’avortements clandestins. C’était un combat important à mener à l’époque et dans lequel mon oncle a été pionnier  », commente aujourd’hui sa filleule, à son tour gynécologue. Dans son «  Carnet de (sur) vie. Voyage au pays du cancer du sein 

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