Parc Maximilien: 8 des 14 migrants interpellés mercredi soir maintenus en centre fermé

© Pierre-Yves Thienpont - Le Soir
© Pierre-Yves Thienpont - Le Soir

Huit des quatorze personnes interpellées mercredi soir dans le Centre de Communication Nord (CCN) lors d’une action de la police des chemins de fer, qui visait les migrants ainsi que les sans-papiers et à laquelle participait l’Office des Etrangers, sont maintenues en centre fermé, indique jeudi l’Office des Etrangers. Une quatorzième personne a été arrêtée judiciairement.

Sur les huit migrants maintenus en centre fermé, l’Office des Etrangers a identifié quatre Soudanais, un Algérien, un Ethiopien, un Erythréen et un Nigérian. Tous sont sous le coup du règlement de Dublin, selon laquelle le pays d’Europe où un demandeur d’asile dépose sa première demande doit être celui qui traite ladite demande.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
Profitez de notre offre d'abonnement
1er mois offert
  • Il n’est pas vécu par tout le monde de la même façon. Il est difficile d’imaginer que l’esprit de Noël planait hier soir sur le parc Maximilien quand des policiers sont venus arrêter quelques dizaines de sans-papiers. C’est vrai on n’était que le 20 décembre, ce n’était pas encore la nuit de Noël. Mais il est probable que parmi les personnes arrêtées hier quelques-unes passeront le réveillon dans un centre fermé. Une opération qui survient alors qu’on vient d’apprendre que des personnes expulsées vers le Soudan y ont subi des mauvais traitements (alors que la presse et les défenseurs des droits de l’homme avaient bien alerté du danger, le gouvernement fédéral s’était drapé dans sa dignité offensée). Une opération qui survient alors qu’au même moment le premier ministre, sur la RTBF, tient de mâles propos pour dire qu’on suspend les expulsions vers le Soudan. Une opération qui survient alors que ce matin la Libre Belgique publie des PV qui tendraient à prouver que des rafles d’étrangers en situation irrégulière ont bien été planifié et qu’il y avait bien des quotas contrairement à ce qu’assurait le ministre de l’intérieur. Il faudrait relire les évangiles ou Charles Dickens. Il y a d’un côté l’esprit de Noël, et de l’autre les contradictions de Noël.

  • el exemple d'humanité prônée par l'Occident et sa volonté d'apporter civilisation et humanisme au reste du monde après les expulsions vers la torture, honte à nos politiques, honte à la Belgique

Tous les commentaires
A la une
Tous

En direct

Le direct