De la «liberté d’importuner» au refus du «droit à agresser»: huit femmes et huit hommes s’expriment

© D.R.
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La lettre ouverte d’une centaine de femmes prônant « une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle », ainsi qu’un refus d’enfermer les femmes « dans le rôle de la proie », publiée dans les colonnes du quotidien Le Monde, qui s’est depuis justifié de cette publication, a provoqué un joli brouhaha : entre charivari et vivat !…

Selon les signataires – au nombre desquelles on a tôt fait d’isoler Catherine Deneuve, mais qui comporte aussi Catherine Millet, Ingrid Caven, Catherine Robbe-Grillet, Brigitte Lahaie ou Elisabeth Lévy –, depuis la révélation de l’affaire Weinstein, en octobre dernier, on serait allé trop loin dans la chasse aux harceleurs.

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  • Je remercie les hommes de m'avoir tendrement importunées. Quel sens aurait eu ma vie sans leur désir de bousculer mes certitudes et mes habitudes. Importunez-moi encore Messieurs.Jje me charge de faire le tri.

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