Charles Michel, Elio Di Rupo, fini de rire

Charles Michel et Elio Di Rupo en octobre 2014, rue de la Loi, lors de la passation de pouvoirs au fédéral.
Charles Michel et Elio Di Rupo en octobre 2014, rue de la Loi, lors de la passation de pouvoirs au fédéral. - Belga.

Le ton monte entre le Premier ministre et son prédécesseur au Seize. Ces dernières 24 heures ont donné à voir un affrontement sans concessions. En trois temps.

Un : les vœux du PS à la presse, mercredi soir. Au boulevard de l’Empereur, siège du PS à Bruxelles, Elio Di Rupo s’exprime devant les journalistes, et attaque : si on compare la situation socio-économique avec celle qui prévalait sous le gouvernement précédent, lorsque la Belgique était une « locomotive de la zone euro et pas un wagon en queue de train », ce ne sont pas 170.000 jobs qu’il aurait fallu créer mais de 200.000 à 210.000. Le président du PS ponctue : « La croissance économique et la création d’emplois étaient autres. Il manque de 30.000 à 40.000 emplois. Ce n’est pas jobs, jobs, jobs, c’est misère, misère, misère ».

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