Pour les start-up belges, 2018 sera l’année de la maturité

© D.R.
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Qu’est-ce qui nourrit une jeune entreprise technologique ? Le capital. Pour servir sa croissance, développer produits ou prototypes, pour surtout courir plus vite que la concurrence, une start-up a besoin d’investisseurs généreux, qui croient en son potentiel. Ces derniers prennent par définition un gros risque en misant sur un tel poulain : la société n’a soit pas encore prouvé sa viabilité, soit pas encore démontré sa capacité à grandir sur son segment d’activité. En Belgique, si le nombre de structures innovantes et numériques s’est multiplié ces dernières années, tout comme les initiatives pour les accompagner (incubateurs, coachings, aides publiques…) manquait encore, jusqu’à présent, l’argent. 2018 sera très certainement l’année du tournant à ce niveau.

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  • votre graphique montre clairement que la flandre est nettement plus dynamique que la wallonie, n'en déplaise à di rupo. Bruxelles fait aussi 'bien' que la wallonie mais il y a encore un sérieux effort à faire

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