La loi sur les visites à domicile visait à l’origine à… protéger les migrants

Edition numérique des abonnés

La réforme controversée des « visites domiciliaires » qui devrait permettre aux policiers d’arrêter les migrants sur leur lieu de résidence devra attendre une semaine de plus. Après réception d’une série d’avis cinglants et face à l’inquiétude grandissante des mouvements citoyens, la majorité a consenti à une série d’auditions d’experts avant d’entamer les débats. Le gouvernement a surtout profité de la présence de la presse et des parlementaires, mardi, pour clarifier le propos du projet de loi.

Et bizarrement, sa justification semble quelque peu différente selon qu’on écoute un ministre ou une députée CD&V d’un côté ou un secrétaire d’Etat N-VA de l’autre.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pendant 2 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct