Pop ou classique, là n’est pas la question

Nils Frahm en concert au Royal Albert Hall de Londres... Quelques années avant d’investir l’Ancienne Belgique ces 8 et 9 février.
Nils Frahm en concert au Royal Albert Hall de Londres... Quelques années avant d’investir l’Ancienne Belgique ces 8 et 9 février. - D.R.

Est-ce de la musique classique ? Contemporaine ? De la pop, de l’electro ? Ou une autre savonnette culturelle ? A toutes ces questions, le compositeur allemand Nils Frahm répond le plus calmement du monde : « Vouloir catégoriser ma musique ne mène à rien ».

Et pourtant, ils sont quelques-uns comme lui, depuis une quinzaine d’années, à vouloir sortir le classique de son isolement. Nils Frahm, Max Richter, Olafur Arnalds, Johann Johannsson, Hauschka ou Owen Pallett… Tous ou presque ont une formation classique, ont suivi le cursus traditionnel et joué dans les salles les plus réputées… Tout en traînant dans les clubs techno ou rock. En clair, ils mettent Mahler, Mogwai et Aphex Twin sur un pied d’égalité. Et construisent des ponts entre ces mondes.

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