Turquie: le parti pro-kurde lutte pour sa survie

Manifestation contre la condamnation de Selahattin Demirtas, le mois dernier devant un tribunal d’Istanbul
: la dérive militaro-nationaliste du président Erdogan a coûté cher au HDP pro-kurde.
Manifestation contre la condamnation de Selahattin Demirtas, le mois dernier devant un tribunal d’Istanbul : la dérive militaro-nationaliste du président Erdogan a coûté cher au HDP pro-kurde.

Depuis Istanbul,

Signe des temps : alors qu’il organise dimanche son troisième congrès à Ankara, la capitale turque, et dénonce le boycott que lui impose la presse locale, le Parti démocratique des peuples (HDP) accorde ses interviews au compte-gouttes. « C’est paradoxal et contraire à nos habitudes mais nous n’avons pas le choix, concède un responsable du parti pro-kurde. Près de 26.000 de nos membres sont en prison, dont certains cadres pour des propos tenus dans la presse étrangère. Cela nous oblige à restreindre les prises de parole. »

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