Infrastructures: comment Donald Trump promet l’argent des autres

Le plan Trump, comme le plan Juncker en Europe, compte sur le fameux «
effet levier
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Le plan Trump, comme le plan Juncker en Europe, compte sur le fameux « effet levier ». - Douliery Olivier/Abaca.

Le candidat Donald Trump avait promis de réparer les routes, les ponts, les aéroports… toutes ces infrastructures qui faisaient la fierté des États-Unis dans les années 60, mais qui ont subi des décennies de sous-investissements publics. Ce lundi, le président a esquissé un plan en apparence ambitieux – 1.500 à 1.700 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie – dont l’État fédéral n’apportera cependant qu’une faible part – 200 milliards de dollars – comptant sur un fort effet de levier censé mobiliser les finances des États fédérés et du secteur privé.

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  • 'Pour attirer des « partenaires privés », il faut qu’ils tirent un bénéfice…' et c'est là que le bât blesse! Ce qui s'est passé en Angleterre, c'est que ces semi privatisations ont occasionné des coûts gigantesques dûs à l'inféodation des structures étatiques (NHS par exemple, ou l'enseignement) aux organismes privés supposés être là pour soulager les dépenses de l'Etat: hôpitaux obligé à faire appel à des agences dépendant du bailleur de fonds, d'où coûts majorés par les profits versés aux dits bailleurs, etc... C'est de cela et tout ça mis ensemble que viennent ces données catastrophiques de 40% d'accroissement des coûts.

  • Vous feriez confiance à un type qui a fait faillite avec son casino vous ?

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