Marchés et magasins gratuits, les écrins de la solidarité

Des brocantes où tout est gratuit ont fleuri dans différents quartiers, particulièrement bruxellois - ici, à Saint-Gilles.
Des brocantes où tout est gratuit ont fleuri dans différents quartiers, particulièrement bruxellois - ici, à Saint-Gilles. - Bruno Dalimonte.

Il est des lieux où l’argent ne vaut rien. On les appelle aussi « Gratiferia » ou foire gratuite, en traduction littérale. C’est en Argentine, alors en pleine austérité, qu’ont émergé ces initiatives citoyennes basées sur le don. Impulsées par des Espagnols installés au plat pays, ces brocantes où tout est gratuit ont fleuri dans différents quartiers, particulièrement bruxellois.

« La démarche vise à réduire nos déchets, à diminuer la surproduction mais est aussi simplement un geste d’échange et de solidarité », explique 1000 Bxl en Transition, qui organise depuis mai 2014 des marchés gratuits mensuels (voir agenda). L’un d’eux se tient place Flagey, chaque 3e samedi du mois. En moyenne, de 6 à 7 personnes y offrent les biens qui les encombrent à quiconque les veut.

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