Traverser une île australe, pari réussi

François Garde.
François Garde. - Francesca Mantovani.

Une réflexion revient plusieurs fois, sous différentes formes, dans Marcher à Kerguelen, le récit que fait François Garde de la traversée de l’île, en 25 jours, avec trois compagnons de randonnée : le chemin que nous suivons ne changera pas, nous ne faisons qu’y passer. Cela donne, par exemple : « L’île nous ignore, et n’a que faire de nous. » Ou encore, entre autres occurrences de l’idée : « Si je me retourne sur mes pas, je ne vois ni traversée intégrale ni traces de nos chaussures, rien qu’un paysage inchangé dans lequel nous nous sommes inscrits un bref instant et qui nous a déjà oublié. »

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