Barroso, le lobbyiste, n’a pas tenu sa promesse

Le 31 mars 2012, Jose Manuel Baroso, alors président de la Commission européenne, est accueilli à Helsinki par Jyrki Katainen, alors Premier ministre de Finlande. Cinq ans plus tard, c’est au nom de Goldman Sachs que le premier a retrouvé, à Bruxelles, le second, devenu commissaire européen.
Le 31 mars 2012, Jose Manuel Baroso, alors président de la Commission européenne, est accueilli à Helsinki par Jyrki Katainen, alors Premier ministre de Finlande. Cinq ans plus tard, c’est au nom de Goldman Sachs que le premier a retrouvé, à Bruxelles, le second, devenu commissaire européen. - REuters.

Il s’était presque fait oublier, l’ancien président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, plus d’un an après sa décision de rejoindre les rangs de Goldman Sachs, la banque qui a aidé la Grèce à maquiller ses comptes et spéculé sur son sort quand le pays était au plus bas. Il a été confirmé, mardi, que le Portugais n’a pas hésité à souffler sur les braises de cette controverse en rompant sa promesse de ne pas faire de lobbying au nom de son nouvel employeur auprès de la Commission européenne.

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