Sous le vernis du «cool», les dures conditions de travail dans le jeu vidéo

L’environnement de travail décontracté qui prévaut dans le secteur du jeu vidéo cache des conditions de travail parfois très éprouvantes.
L’environnement de travail décontracté qui prévaut dans le secteur du jeu vidéo cache des conditions de travail parfois très éprouvantes. - D. R.

Ce n’était plus arrivé depuis sept ans. Le 14 février dernier, 21 des 44 employés d’Eugen System, un studio français de développeurs de jeux vidéo se sont mis en grève. Le dernier mouvement social dans le secteur remonte à 2011, quand les employés d’Eden Games avaient débrayé.

Depuis quelques semaines le monde du jeu vidéo français est en ébullition. Heures supplémentaires nombreuses et rarement payées, culture du « crunch » (période à la fin de la production d’un jeu durant laquelle les employés doivent travailler jusqu’à 80 heures par semaine pour respecter les délais, ndlr.), harcèlement, travailleurs sous-payés etc. Autant de conditions de travail loin d’être réjouissantes qui ont été dévoilées dans une enquête conjointe de Médiapart et de Canard PC.

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