Le printemps des barbares Quand les loups de la finance banquent

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On connaissait déjà Le loup de Wall Street au cinéma. Voici les dromadaires de la City au théâtre avec Le Printemps des Barbares ou la traversée du désert de golden boys anglais rattrapés par l’ultralibéralisme. Au lieu de l’excès sauvage d’un Leonardo DiCaprio, c’est le cynisme pince-sans-rire de Pierre Sartenaer qui convoque ici la décadence puis la débâcle d’un groupe de traders londoniens.

En bon Suisse, l’auteur Jonas Lüscher observe tout ceci avec une apparente neutralité par le biais de son narrateur, riche propriétaire d’une entreprise helvète qui se retrouve invité au mariage d’un financier britannique, dans un hôtel cinq étoiles composé de tentes climatisées au milieu d’une palmeraie tunisienne.

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