Glyphosate: pourquoi Bruxelles attaque la Commission européenne

Pour Bruxelles, le principe de précaution «
requiert, en cas d’incertitude scientifique quant au risque pour la santé ou l’environnement, d’adopter une approche prudente
». Ce que la Commission n’a pas fait. © Zoonar.
Pour Bruxelles, le principe de précaution « requiert, en cas d’incertitude scientifique quant au risque pour la santé ou l’environnement, d’adopter une approche prudente ». Ce que la Commission n’a pas fait. © Zoonar.

La bataille du glyphosate n’est pas terminée. Et un nouvel acteur vient de se lancer dans la mêlée. Le gouvernement bruxellois a décidé cette semaine de traîner la Commission européenne devant la Cour de Justice européenne pour violation du principe de précaution. Elle reproche à l’exécutif européen d’avoir fait fi du principe de précaution en décidant, le 12 décembre dernier, de renouveler pour cinq ans l’autorisation de mise sur le marché du glyphosate, la molécule qui entre dans la composition de multiples herbicides dont le Roundup. Une prolongation « aussi incompréhensible qu’irresponsable », protestent les Bruxellois. Le recours a été introduit jeudi dernier.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pendant 2 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct