Relations empoisonnées entre Londres et Moscou

Theresa May, lundi, à la sortie du 10 Downing Street
: avec l’«
affaire
» de l’espion russe empoisonné, la Première ministre voit rouge...
Theresa May, lundi, à la sortie du 10 Downing Street : avec l’« affaire » de l’espion russe empoisonné, la Première ministre voit rouge... - Reuters.

Depuis Londres

Les mots prononcés hier par la cheffe du gouvernement britannique sont lourds de sens. Face aux députés, Theresa May a dénoncé fermement « un acte indiscriminé et imprudent contre le Royaume-Uni ». Elle a désigné la Russie comme la « très probable » « responsable » de la tentative d’assassinat de l’ex-agent double russe et de sa fille, Yulia, à Salisbury. La cheffe de l’exécutif n’a cependant annoncé ce lundi aucune sanction contre la Russie : la Première ministre britannique laisse au Kremlin jusqu’à demain pour réagir à ses accusations.

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