A Hasselt, les diamants poussent en laboratoire

Des diamants bruts issus d’une mine sud-africaine. Les précieux caillous ont mis des milliards d’années à se former, là où leur équivalent synthétique pousse en deux semaines en laboratoire.
Des diamants bruts issus d’une mine sud-africaine. Les précieux caillous ont mis des milliards d’années à se former, là où leur équivalent synthétique pousse en deux semaines en laboratoire. - DPA.

La Belgique, plaque tournante du commerce de diamants. Il y a bien sûr l’incontournable quartier des diamantaires d’Anvers, reconnu depuis des siècles pour l’expertise et la taille des précieux cailloux – au total, 84 % des diamants bruts et 50 % des diamants polis du monde entier, généralement les plus gros et les plus coûteux, transitent par le port flamand.

A quelque 80 kilomètres de là, Hasselt compte également sur la carte depuis le début des années 90 : dans les laboratoires de l’université limbourgeoise, des équipes de chercheurs ont assis leur réputation à l’international en faisant pousser des diamants dits de synthèse, la plus grosse production du genre en Europe.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pendant 2 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct