L’UMons découvre des bactéries pour voyager plus loin

Un vol habité vers Mars et plus simplement des satellites
: il faut pour cela des vols autonomes, où tout est recyclé, car l’approvisionnement en cours de route est impossible.
Un vol habité vers Mars et plus simplement des satellites : il faut pour cela des vols autonomes, où tout est recyclé, car l’approvisionnement en cours de route est impossible. - AFP.

La flopée de vaisseaux cargo alimentant la station spatiale internationale (ISS) chaque année sont le cordon ombilical qui la relie à la Terre. Aucune nourriture n’y étant produite, il faut y acheminer le moindre légume et condiment. L’eau consommée à son bord à 400 km au-dessus de nos têtes provient de condensats, de la filtration de l’urine des astronautes mais aussi d’un massif apport en eau terrestre. De ce liquide dépend la production d’oxygène : à bord de l’ISS, le gaz vital est en effet produit par électrolyse de l’eau. Quid du CO2 s’accumulant dans l’habitacle ? Il est piégé sur une résine, de laquelle il est ensuite décollé avant d’être jeté dans l’espace.

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