Belgique, terre d’imaginaire pour la photographie

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Il y a du vent dans les feuillages, des vieilles dames solitaires, des autoroutes éclairées la nuit, des épouvantails qui rêvent de s’échapper, des feuilles mortes à la surface d’un canal, des arbres morts, des regards cherchant à dépasser l’horizon, des rayons de soleil bienfaisants, des façades, des visages, des chemins, des routes, des escalators, des parkings, des champs… Et un sentiment de flottement permanent.

Durant quatre mois, les étudiants en photographie de première, deuxième et troisième années de l’Institut Saint-Luc Liège, ont travaillé sur un même thème : Belgique (s), Territoire liquide. À l’arrivée, une exposition répartie sur trois lieux et un livre que les étudiants ont conçu eux-mêmes avec la collaboration d’un imprimeur, d’un éditeur et de l’auteure Caroline Lamarche.

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