Quand BeTV tousse, la création audiovisuelle trébuche

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C’est peut-être un détail pour vous, mais pour tous les acteurs francophones belges de la création audiovisuelle, cela veut dire beaucoup. Lorsque l’on paie son abonnement à un télédistributeur, une petite partie de la somme est réinjectée dans le circuit de la production d’œuvres audiovisuelles ainsi que dans le financement des télévisions locales. En clair, Chez Nous de Lucas Belvaux, Dany de François Damiens ou la série La trêve (coproduction RTBF vue plus de 2,6 millions de fois sur France 2) existent en partie grâce aux investissements réalisés en Fédération Wallonie-Bruxelles par BeTV, Proximus, Voo ou encore Brutélé.

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