Le déclin des oiseaux s’aggrave

Mésange boréale (Parus montanus). La boréale a quitté Bruxelles. Avec sa grosse tête, ses joues blanches, son bonnet et sa bavette noirs, la mésange boréale ressemble à sa cousine, la nonette. Espèces sédentaires de nos forêts, elles régressent. La boréale a quasiment disparu de la Région bruxelloise, et en Wallonie, elle connaît un «
fort déclin
».
Mésange boréale (Parus montanus). La boréale a quitté Bruxelles. Avec sa grosse tête, ses joues blanches, son bonnet et sa bavette noirs, la mésange boréale ressemble à sa cousine, la nonette. Espèces sédentaires de nos forêts, elles régressent. La boréale a quasiment disparu de la Région bruxelloise, et en Wallonie, elle connaît un « fort déclin ». - Reporters

Le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et le Museum d’histoire naturelle ne sont pas précisément des institutions connues pour céder à la panique et aux effets de manche. C’est dire si leur communiqué conjoint, ce mardi, doit être pris au sérieux. Il relaie des chiffres éloquents. Alouette des champs : – 26,8 % ; perdrix rouge : – 34 % ; fauvette grisette : – 28,6 % ; bruant proyer : – 26 %. Voilà comment ont évolué les effectifs de quelques oiseaux entre 2001 et 2017. Avec une accélération de l’érosion au cours des dernières années.

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