22 mars 2016, 9h11: toute une vie à reconstruire

Le 22 mars 2016, Jimmy avait accompagné ses enfants à l’école avant d’aller prendre son service dans un resto d’Anderlecht. A peine assis dans la rame de métro, ce fut le noir complet. Des projectiles sont venus se loger dans sa tête. Depuis, il vit à l’hôpital où son épouse et ses enfants viennent lui rendre très souvent visite.
Le 22 mars 2016, Jimmy avait accompagné ses enfants à l’école avant d’aller prendre son service dans un resto d’Anderlecht. A peine assis dans la rame de métro, ce fut le noir complet. Des projectiles sont venus se loger dans sa tête. Depuis, il vit à l’hôpital où son épouse et ses enfants viennent lui rendre très souvent visite. - Pierre-Yves Thienpont.

Le 22 mars 2016, les attentats de Bruxelles faisaient 32 morts et 340 blessés. Parmi ces survivants, certains traversent toujours une longue période de revalidation. C’est le cas de Jimmy Montenegro dont la vie a basculé à 9h10, à Maelbeek. Depuis deux ans, ce Belgo-Equatorien, père de deux enfants, vit dans une chambre d’hôpital. Nous avons décidé de passer un peu de temps avec Jimmy et sa famille pour comprendre à quel point l’attentat a chamboulé leur vie familiale, professionnelle ou affective. Ce qui est à reconstruire et ce qui est trop fragmenté. Pour mesurer, aussi, les difficultés auxquelles sont quotidiennement confrontées ces victimes et leurs proches.

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