Les chauffeurs roumains se mobilisent contre leurs conditions de travail belges

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Dans sa cuisine, au troisième étage d’un immeuble situé dans le centre de la Roumanie, à Sangeorgiu de Mures, Lucia arrange les bouquets de fleurs posés sur son micro-ondes. Puis, elle s’accoude à sa fenêtre, savourant la vue sur les collines, le temps d’une conversation au téléphone. Des gestes anodins dont elle profite rarement, du moins, pas lorsqu’elle est à bord de son camion, à transporter des marchandises d’un port à l’autre.

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