F-16 gate: le gouvernement tient le choc, mais «ce n’est pas fini»

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En coulisses, c’est une autre musique – on y vient –, mais en apparence, en façade, la suédoise tient le choc, et une faille, une seule, est apparue jeudi après-midi au parlement fédéral, théâtre des premiers échanges politiques sur le F16-gate. Une faille, une phrase, en fait. Celle-ci, tirée de l’intervention de Tim Vandeput, qui s’est exprimé à la tribune la Chambre pour le compte du VLD : « Il est crucial que le ministre dispose de l’autorité requise »… C’est dit, et c’est toute la question. Les faits sont lourds déjà, le doute est permis. Et s’il devait enfler, cela conduirait le ministre de la Défense à démissionner, en fait à assumer la responsabilité politique des manquements constatés dans son entourage et au plus haut point dans l’armée. Nous n’en sommes pas là, mais ça bruisse dans la suédoise.

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