Une claque pour Zuckerberg et pour la démocratie

© AFP
© AFP

Englué dans un insoutenable silence, Mark Zuckerberg s’est finalement prêté à son exercice favori : présenter ses plus plates excuses. Mis en cause dans les révélations sur l’utilisation indue des données personnelles de 50 millions d’internautes par Cambridge Analytica, le patron de Facebook a admis avoir « commis des erreurs ». On ne compte plus les mea-culpa de la plus grosse capitalisation boursière au monde depuis sa création en février 2004 : pour les fake news, les dérapages racistes, les espaces publicitaires vendus à des armées de trolls liées au gouvernement russe, son rôle dans le nettoyage ethnique des Rohingyas en Birmanie, la censure d’une « Vénus » du Paléolithique, ses échecs commerciaux, etc.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct