«On ne négocie pas avec un fusil sur la tempe»

Juncker et Tusk
: l’unité européenne a (temporairement) payé.
Juncker et Tusk : l’unité européenne a (temporairement) payé. - EPA.

Emmanuel Macron a exhibé un plus gros calibre que Charles Michel, pour évoquer l’entre-deux dans lequel se trouve l’Union européenne au lendemain de l’exemption « très temporaire » consentie à l’Union européenne par Donald Trump, déterminé à imposer de lourdes surtaxes douanières à ces exportateurs d’acier et d’aluminium qui menaceraient la « sécurité nationale » US. « On ne parle de rien, par principe lorsque, c’est avec un fusil sur la tempe ! », a déclaré le président français à l’issue du sommet européen, vendredi. Le Premier ministre belge avait inauguré la formule, quelques heures plus tôt, signalant son « impression » que le président des Etats-Unis veut entraîner les Européens dans une « négociation en mettant un revolver sur notre tempe ».

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