La philosophe Corine Pelluchon: «Trop de gens ont le sentiment que leur rapport au monde est brisé»

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Si nous arrivons à enclencher ne serait-ce qu’un mouvement, une dynamique, d’autres feront mieux que nous après
», insiste Corine Pelluchon.
« Si nous arrivons à enclencher ne serait-ce qu’un mouvement, une dynamique, d’autres feront mieux que nous après », insiste Corine Pelluchon. - Sylvain Piraux

La plupart des gens sont conscients que nous sommes arrivés au bout d’une logique, au bout d’un modèle, sur le plan économique et environnemental. Pourtant, si personne ne souhaite sérieusement vivre dans un monde « invivable », les comportements n’évoluent que très lentement. Les actes ne suivent pas la pensée. Pour la philosophe Corine Pelluchon, cette attitude apparemment inconséquente trouve son origine dans l’absence de ce qu’elle nomme la « considération », c’est-à-dire dans l’incompréhension – ou dans l’oubli – du fait que nous appartenons à un monde global et commun…

L’éthique de la considération, c’est l’idée de faire de la place aux autres, humains et non-humains ?

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