Fin de l’amnistie sur les points APE: Pierre-Yves Jeholet réclame 15 millions

Les points APE ont notamment permis aux pouvoirs locaux (ici Charleroi) de financer des emplois de proximité.
Les points APE ont notamment permis aux pouvoirs locaux (ici Charleroi) de financer des emplois de proximité. - TTLAgency.

En Wallonie, l’avant-projet de réforme des aides à la promotion de l’emploi (les points APE) a déjà fait couler beaucoup d’encre. Dès leur arrivée au pouvoir à l’été 2017, le MR et Pierre-Yves Jeholet, nouveau ministre de l’Emploi, avaient pris l’engagement de s’attaquer à ce dispositif qui organise un financement public pour 60.000 emplois (45.000 équivalents temps plein) dans les pouvoirs locaux et dans les milieux associatifs.

Depuis longtemps, les libéraux considèrent que l’ambition initiale a été dévoyée. En 2002, il s’agissait de favoriser le retour à l’emploi de demandeurs d’emploi en grande difficulté. Aujourd’hui, les points APE permettent aux communes, aux provinces et à d’innombrables ASBL (4.000 employeurs au total) de financer à bon compte des politiques et des projets qui, sans ce coup de pouce bienvenu, seraient impayables.

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