Quand Greenpeace s’attaque aux déchets nucléaires belges

En 2011, devant le centre de stockage temporaire des déchets de Dessel, Greenpeace réclamait déjà la fermeture des centrales nucléaires.
En 2011, devant le centre de stockage temporaire des déchets de Dessel, Greenpeace réclamait déjà la fermeture des centrales nucléaires. - KRISTOF VAN ACCOM

C’est un dossier qui patine depuis des années, et qui n’a sans doute pas fini de patiner. En bref : la Belgique n’a jamais décidé du sort des déchets hautement radioactifs produits par les centrales nucléaires du pays (qui tournent pourtant depuis 1975). Et malgré différentes tentatives, on ne sait pas ce qu’ils vont devenir à long terme.

Mais, en février dernier, naît une (petite) lueur d’espoir. Le conseil d’administration de l’Ondraf (l’organisme fédéral en charge de gérer ces déchets radioactifs) valide un projet d’arrêté royal. Qu’il envoie au gouvernement fédéral.

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  • Toute activité industrielle doit se plier à une étude d'incidence pour réaliser un investissement susceptible d'apporter des modifications dans l'environnement. Étant donné la dangerosité du projet , nous ne pouvons pas comme citoyen , exposer les générations futures à nos incohérences et fuites en avant ! De plus qui va payer ces enfouissement .... les past producteurs, qui ont engrangé de somptueux benefices , principe du pollueur payeur . Va t on encore leur faire des cadeaux ?

  • Le traitement et la disposition des déchets sont payés par les prélèvements sur le produit de la vente de l'électricité. Il faut que des études confirment que les sommes ainsi constituées sont suffisantes quelles que soient les options retenues. Mais plus inquiétant; comment peut-on affirmer ainsi que "les past producteurs ont engranger de somptueux bénéfices"? N'a-t-on pas affaire à des opposants au nucléaire qui affirment sans étude ni preuve?

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