Bernard Blistène: «Il n’y a rien de pire que les nationalismes, rien de pire que les replis identitaires»

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J’adore travailler en équipe et me nourrir de la diversité de ce que peuvent amener les gens en architecture, design, arts plastiques, cinéma, vidéo, performance, etc.
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« J’adore travailler en équipe et me nourrir de la diversité de ce que peuvent amener les gens en architecture, design, arts plastiques, cinéma, vidéo, performance, etc. » - Hatim Kaghat.

Bernard Blistène est le directeur du Musée national d’art moderne du Centre Pompidou. Une sommité du monde de l’art. Un homme élégant, curieux, au langage châtié. Très français : il dit Bruk-selles, Molembèque et Willebroque (Kanal est sis quai de Willebroeck). Mais il ne cesse de montrer son attachement à la Belgique, à Bruxelles et au milieu belge de l’art contemporain. C’est lui qui mène, côté Pompidou, le partenariat qui lie la Région de Bruxelles, la Fondation Kanal et le Centre Pompidou pour la création de Kanal, futur centre d’art situé dans les anciens et gigantesques locaux de Citroën à Bruxelles, du côté du square Sainctelette.

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  • "Rien de pire que les replis identitaires": est-ce une attaque directe contre une religion intégriste qui tire son code civil, son code pénal, sa morale et sa façon de vivre de son livre fondateur ?

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