Jean-François Kahn sur les frappes en Syrie: «C’est nouveau, la punition avant le verdict»

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Je soulignais, ici, il y a quatre semaines, ce que la réaction britannique à l’empoisonnement d’un ex-agent double soviétique avait de paradoxal.

La responsabilité de l’« Etat profond » russe est certes probable, mais la logique voulut que l’on enquête, que l’on rassemble les preuves et que, dès lors, si cette responsabilité était avérée, on sanctionne durement. Au lieu de quoi, avant toute enquête, donc avant tout recueil de preuves, on a désigné le coupable, ameuté le monde entier, mais on sanctionne… très mollement.

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