Formation des enseignants: ce que le Conseil d’Etat reproche au projet Marcourt

Le Conseil d’Etat critique certaines dispositions du décret mais le ministre Marcourt tient à minimiser la portée des remarques.
Le Conseil d’Etat critique certaines dispositions du décret mais le ministre Marcourt tient à minimiser la portée des remarques. - BELGA

C onsidérant que la Communauté française ne peut donner le mauvais exemple, surtout dans un texte relatif à la formation initiale des enseignants qui entend consacrer l’importance de la maîtrise de la langue française, l’avant-projet de décret doit être rédigé avec le plus grand soin ». La critique ressemble à s’y méprendre à une remarque de prof dézinguant un élève peu méritant… Sauf qu’ici, elle est signée Laurence Vancrayebeck, première auditrice au Conseil d’État. Et qu’elle s’adresse au gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, plus précisément au ministre Marcourt, auteur du projet de texte révisant la déjà célèbre formation initiale des enseignants. Dans un avis – que Le Soir a pu se procurer –, la haute juridiction n’est pas tendre avec l’avant-projet de décret qui lui a été soumis. A plus d’un titre.

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