Le violoncelle règnera à Mons

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Deux événements sont venus conforter l’envie de Jean-Claude Dessy.

«  La première incitation, explique-t-il, est venue de la constatation que le violoncelle était spécialement heureux dans cette salle. Et plus sans doute que beaucoup d’autres instruments. Un mimétisme s’est créé que nous nous devions d’exploiter et cette sensation a été partagée par d’autres instrumentistes comme Jean-Guihen Queyras qui a enregistré ici son disque Brahms avec Alexandre Tharaud. Le deuxième détonateur a été constitué par le Concours Reine Elisabeth de l’an dernier qui s’est transformé en une véritable fête pour l’instrument qui a vraiment découvert un public nouveau. Il nous revenait d’en détailler les multiples facettes. »

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