Marc Pecsteen de Buytswerve, artisan du compromis à l’ONU

Marc Pecsteen de Buytswerve a accueilli le roi Philippe à son arrivée au Stewart International Airport, dans le comté d’Orange, près de New York.
Marc Pecsteen de Buytswerve a accueilli le roi Philippe à son arrivée au Stewart International Airport, dans le comté d’Orange, près de New York. - Belga

La vue est spectaculaire, depuis les hauteurs du One Dag Hammarskjold Plaza : au 41eétage de ce gratte-ciel à Manhattan, le représentant permanent belge auprès des Nations Unies embrasse du regard le siège de l’ONU, l’imposante East River, les skylines de Brooklyn, du Queens, et derrière lui, dans Midtown, l’Empire State Building. Tant de majesté pourrait intimider un ambassadeur nouveau venu, mais Marc Pecsteen de Buytswerve a pour lui un bagage diplomatique déjà suffisamment riche pour ne pas subir le poids des responsabilités.

Entré en fonction le 22 août 2016, à la succession de Bénédicte Frankinet, cet ex-directeur de cabinet de Didier Reynders, formé à l’université catholique de Louvain, a, en vingt-neuf de carrière, déjà notamment occupé le poste d’ambassadeur au Rwanda et de consul à Shanghai. Et le cadre onusien n’a pas de secret pour lui qui œuvra à la mission permanente comme conseiller de 2002 à 2006.

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