l’édito

Le faux happy end de l’affaire «Ken Loach»

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Après un mois d’acrimonieuses polémiques internes, l’Université libre de Bruxelles a décerné, jeudi, le titre de docteur honoris causa à Ken Loach. Sans incident. Sur ce point au moins, c’est heureux.

D’emblée, face à la presse, Yvon Englert a coupé court, refusant de revenir sur les accusations de judéophobie qui, telle une mauvaise haleine, ont précédé le cinéaste britannique, mais présentant ses excuses à ceux chez qui la décision du conseil académique a ravivé de vieilles souffrances. Rappelant aussi, urbi et orbi, que l’ULB s’est toujours mobilisée contre l’antisémitisme.

Pour le solde, le recteur a tenté de mettre les rieurs de son côté, en glissant que sept des huit récipiendaires de la promotion 2018 des docteurs honoris causa ont fait l’unanimité, ce qui est un tour de force pour cette université.

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