l’édito

Le faux happy end de l’affaire «Ken Loach»

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Après un mois d’acrimonieuses polémiques internes, l’Université libre de Bruxelles a décerné, jeudi, le titre de docteur honoris causa à Ken Loach. Sans incident. Sur ce point au moins, c’est heureux.

D’emblée, face à la presse, Yvon Englert a coupé court, refusant de revenir sur les accusations de judéophobie qui, telle une mauvaise haleine, ont précédé le cinéaste britannique, mais présentant ses excuses à ceux chez qui la décision du conseil académique a ravivé de vieilles souffrances. Rappelant aussi, urbi et orbi, que l’ULB s’est toujours mobilisée contre l’antisémitisme.

Pour le solde, le recteur a tenté de mettre les rieurs de son côté, en glissant que sept des huit récipiendaires de la promotion 2018 des docteurs honoris causa ont fait l’unanimité, ce qui est un tour de force pour cette université.

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  • Quelle puissance de feu contre Ken Loach, 81 ans, portraitiste talentueux de longue date des pauvres, des sans grades, dans l'interprétation de ses propos. Pas un mot sur les meurtres d'aujourd'hui contre des enfants, des adolescents, au jour le jour en Israel. La force d'un lobby qui permet de tout admettre et même d'accuser d'horribles antisémites racistes ceux qui ne voient plus que dans le boycott un moyen pour faire cesser cette boucherie. Pourtant nous sommes très proches d'une situation de type apartheid des années 60/70 en Afrique du sud par ceux-là mêmes dont les pères, mères et grands parents furent les victimes innocentes de la barbarie nazie.

  • Dommage de confondre dans le chef du cinéaste antisémitisme et politique extérieure d'Israël

  • Dommage de confondre dans le chef du cinéaste antisémitisme et politique extérieure d'Israël

  • Malheureusement, cher William, je ne vois pas en quoi votre éditorial soulève ou apaise quoi que ce soit... Je n'ai jamais rien lu d'aussi plan plan et sans courage. Si vous vous réclamez de la libre pensée, au moins dites quelque chose. Oui, je crois que beaucoup nous voudrions sortir par le haut de ce genre de polémiques stériles et nuisibles. Si vous avez un chemin, écrivez le nous, on perdrait moins de temps à comprendre qu'en fait vous ne dites rien... Amitiés sincères.

  • Malheureusement, cher William, je ne vois pas en quoi ton éditorial soulève ou apaise quoi que ce soit... Je n'ai jamais rien lu d'aussi plan plan et sans courage. Si vous vous réclamez de la libre pensée, au moins dites quelque chose. Oui, je crois que beaucoup nous voudrions sortir par le haut de ce genre de polémiques stériles et nuisibles. Si vous avez un chemin, écrivez le nous, on perdrait moins de temps à comprendre qu'en fait vous ne dites rien... Amitiés sincères.

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