l’édito

Le laboratoire populiste italien

© AFP
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Les nouveaux barbares. Ce sont les mots sans nuance du Financial Times pour qualifier les dirigeants de la Ligue et du Mouvement Cinq Étoiles, qui viennent de boucler un accord de gouvernement pour le moins « disruptif » en Italie. « Mieux vaut être barbare que larbin », a répliqué dans son style tout aussi caricatural Matteo Salvini, le leader de la Ligue.

Ce ping-pong médiatico-politique résume assez bien ce qui se joue dans la Péninsule pour l’instant. Car ne nous y trompons pas, le gouvernement qui pourrait – en Italie, il faut toujours être prudent puisque les rebondissements sont légion – voir le jour la semaine prochaine est susceptible de provoquer une instabilité majeure en Europe.

Parce qu’il s’agit du premier gouvernement totalement populiste dans un pays fondateur de l’Union et de la zone euro.

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