Le collectif Bruocsella fête ses quinze ans

Selon Thierry Damstén, l’intérêt de faire partie du collectif, pour les entreprises, est triple : s’intéresser à l’urbanisme d’une manière différente de leur pratique professionnelle, se rencontrer et avoir un contact avec le public ».
Selon Thierry Damstén, l’intérêt de faire partie du collectif, pour les entreprises, est triple : s’intéresser à l’urbanisme d’une manière différente de leur pratique professionnelle, se rencontrer et avoir un contact avec le public ». - DR

Depuis cette année, des courts poèmes apparaissent épisodiquement sur certains murs de la capitale. Biodégradable, la peinture de ces maximes a la particularité de repousser l’eau. Sans pluie, elle reste invisible. L’initiative, qui s’appelle Peauésie, a été soutenue financièrement par un collectif d’entreprises mécènes, toutes basées en Région bruxelloise : Bruocsella.

Son histoire est déjà ancienne. A l’origine, elles sont seize compagnies et PME, pour la plupart actives dans la construction et l’immobilier. Elles aiment leur ville et désirent aider financièrement à la mettre en valeur, la réhabiliter, l’animer. Or, leurs connaissances en mécénat sont limitées, tout comme leurs budgets. Sous les conseils de l’ASBL Prométhéa, une référence en la matière, elles décident de se regrouper. Nous sommes alors en 2003. Bruocsella – une ancienne étymologie du nom Bruxelles – est né.

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