Trop d’abeilles domestiques en ville?

Apiculteurs urbains et scientifiques sont en opposition totale concernant l’impact des abeilles domestiques sur leurs consœurs sauvages.
Apiculteurs urbains et scientifiques sont en opposition totale concernant l’impact des abeilles domestiques sur leurs consœurs sauvages. - René Breny.

La nature, dit-on, fait bien les choses. Ce n’est pas toujours le cas. La question de la cohabitation entre abeilles sauvages et abeilles domestiques échauffe les esprits à Bruxelles comme l’ont montré les débats d’un colloque, pourtant feutré, qui s’est tenu lundi dans la capitale autour de la place de l’abeille en ville. Objet de la querelle : les abeilles domestiques concurrencent-elles les abeilles sauvages dans la recherche de nourriture ? Pour certains scientifiques, la montée en puissance de l’apiculture de hobby en zone urbaine, combinée à l’irruption d’entreprises privées qui louent des ruches à des institutions ou à des entreprises qui veulent se donner un « air vert », place les pollinisateurs sauvages sous haute pression. Ceux-ci sont moins nombreux, plus spécialisés et souffrent de voir la nourriture leur passer sous le rostre.

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