Pour le CEO d’Electrabel, «rien n’a été fait pour sortir du nucléaire»

Malgré la (potentielle) sortie du nucléaire et un bilan 2017 dans le rouge, Philippe Van Troeye l’affirme
 il n’est pas découragé.
Malgré la (potentielle) sortie du nucléaire et un bilan 2017 dans le rouge, Philippe Van Troeye l’affirme il n’est pas découragé. - Bruno Dalimonte

Electrabel rêverait qu’on lui parle d’autre chose. De ses investissements dans l’éolien. De sa gestion des piscines communales. Mais les dossiers chauds sont toujours… nucléaires.

On ne sait pas si la Belgique pourra fermer ses centrales en 2025, comme le prévoit pourtant la loi. Et ce ne sont pas les dernières déclarations de Bart De Wever qui rassurent.

On n’est pas en mesure de chiffrer précisément le coût de « l’après-nucléaire ». Comprenez : le coût du démantèlement des centrales, et la gestion à long terme des déchets radioactifs, dont la Belgique ne sait toujours pas ce qu’elle va faire.

Electrabel devra assumer ces coûts. Et quand on voit une société en pertes depuis cinq ans (à une année près), certains s’inquiètent. Aura-t-elle les reins assez solides ? Surtout quand, malgré ses mauvais résultats, un dividende de 1,6 milliard est versé à sa maison-mère française Engie.

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