Publifin: quelle liberté de parole pour les administrateurs?

«
Qu’est-ce qui relève du devoir de confidentialité et qu’est-ce qui relève du débat public
?
», interroge l’administrateur libéral Fabian Culot.
« Qu’est-ce qui relève du devoir de confidentialité et qu’est-ce qui relève du débat public ? », interroge l’administrateur libéral Fabian Culot. - Dominique Duchesnes.

Les récentes sorties dans la presse de quelques administrateurs de Publifin n’ont pas été appréciées par tous de la même façon, elles en ont même froissé – suffisamment en tout cas pour animer en partie le conseil d’administration de l’intercommunale qui s’est tenu mardi pendant un peu plus de quatre heures. Objet de cette discussion : à quel degré de réserve les administrateurs sont-ils tenus ? Entre le mutisme absolu et une liberté de parole sans entrave, où placer le curseur ? « Un débat passionnant et arrivé à maturité », confie un des administrateurs. Qui, craignant justement d’être désigné par ses voisins de table comme le mauvais exemple, requiert l’anonymat. « Le problème est complexe, reprend-il. D’une part, chacun a conscience qu’il y a des informations commerciales et stratégiques qui ne doivent pas être divulguées sous peine de nuire à la société. D’autre part, nous sommes des hommes et femmes politiques, nous devons rendre compte de l’argent public. »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct