La chaleur à Bruxelles, un vrai défi urbain

Dans le Pentagone, seul le parc royal apporte un peu de fraîcheur aux habitants.
Dans le Pentagone, seul le parc royal apporte un peu de fraîcheur aux habitants. - Mathieu Golinvaux.

Les grandes villes souffrent d’un phénomène bien connu, appelé « îlot de chaleur ». Bruxelles n’échappe pas à la règle (Le Soir du 29 juin). En été, comme dans les autres métropoles, les espaces minéraux (béton, macadam, pierre…) absorbent la chaleur au lieu de la réverbérer et la restituent pendant la nuit. Les activités humaines (chaleur des moteurs, équipements frigorifiques et de conditionnement d’air…) ajoutent quelques dixièmes de degrés. Pendant les périodes les plus chaudes, la température nocturne peut ainsi dépasser de 10ºC celle que l’on mesure en zone rurale ou dans les forêts. Désormais, on dispose d’une cartographie précise des lieux les plus chauds et des zones les plus rafraîchissantes de la Région.

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