Ça plane pour les cadets de l’air de l’armée

Passionnée d’aviation, Marie (à droite) est cadet de l’air depuis trois ans. Elle entend bien devenir pilote mais pas forcément à l’armée, car bombarder en temps de guerre ne correspond pas à ses aspirations.
Passionnée d’aviation, Marie (à droite) est cadet de l’air depuis trois ans. Elle entend bien devenir pilote mais pas forcément à l’armée, car bombarder en temps de guerre ne correspond pas à ses aspirations. - Roger Milutin.

Ce samedi, comme chaque année, ils seront quelques-uns à avoir l’honneur de prendre part au défilé du 21 juillet. Ils seront les plus jeunes à se présenter devant le couple royal et les huiles du pays. Ces cadets de l’air auront entre 15 et 16 ans. Certains nourrissent l’ambition de faire carrière à l’armée, d’autres pas forcément. Mais ils partagent une passion commune, celle de voler. Une envie que la Défense leur permet d’assouvir à moindre coût (1.000 euros la première année pour les cours et l’équipement, 430 euros ensuite pour trois semaines de stage, repas et logement compris), tout en bénéficiant d’un cadre professionnel et expérimenté. Une formation au cours de laquelle ils reçoivent un brevet de pilote de planeur. Parfois à 16 ans déjà. Mais la sélection est drastique.

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